Le FBI met fin aux activités d'un important site de piratage pour Nintendo Switch

Dans une importante opération de lutte contre le piratage de jeux, le FBI a fermé le site NSW2U.com, une plateforme notoire qui distribuait auparavant des copies illégales de jeux Nintendo Switch. Les visiteurs ne rencontrent désormais qu'un avis de saisie du FBI là où le contenu piraté apparaissait autrefois.
La Saisie du Domaine Marque une Nouvelle Victoire Anti-Piratage
Le site désormais inactif affiche un avis officiel confirmant la saisie fédérale : "Ce domaine a été saisi par le Federal Bureau of Investigation conformément à un mandat délivré par le tribunal de district des États-Unis pour le district nord de la Géorgie en vertu de l'article 18 U.S.C. 2323." L'avis indique une coopération internationale avec le Service néerlandais d'information et d'enquête fiscales (FIOD), suggérant que l'opération avait des liens avec les Pays-Bas.
Cette mesure d'exécution fait suite aux précédents blocages européens de NSW2U après son ajout en mai 2024 à une liste noire de l'UE. Les autorités européennes avaient déjà restreint l'accès dans plusieurs pays avant la fermeture complète.
La Campagne Anti-Piratage Agressive de Nintendo Se Poursuit
Cette fermeture représente la dernière victoire de Nintendo dans sa lutte continue contre le piratage de jeux. L'entreprise a récemment fait la une des journaux pour avoir désactivé de manière permanente ("briqué") de nouvelles consoles Switch 2 qui tentaient d'utiliser des dispositifs de piratage par cartouche flash. Cependant, cette tactique controversée a suscité des critiques concernant son impact sur les acheteurs d'occasion et a provoqué un défi juridique de la part des régulateurs brésiliens.
Nintendo a historiquement recherché des pénalités sévères contre les opérations de piratage, obtenant des amendes substantielles et même des peines de prison pour les contrevenants. L'entreprise soutient que le piratage nuit à la fois aux développeurs de jeux et aux consommateurs légitimes.
IGN a contacté Nintendo pour obtenir des détails supplémentaires concernant l'enquête et les éventuelles actions juridiques contre les opérateurs du site. Ce cas souligne la coordination mondiale croissante entre les agences d'application de la loi pour combattre les opérations de piratage numérique.